Blahblablablahblahblablhablabla

Blahblablablahblahblablhablabla
Laetitia est au TAQUET. Elle ne raconte que des bêtises. Et elle se moque de Gas parce que... il s'est déguisé en bite géante MOUAHAHAHAHAH

Laetitia est méchante, mais elle n'aime pas non plus les gens qui l'a regarde mal dans le bus, dans le train ou tout simplement dans la rue. Le pire est les mères de famille. Elles la regardent, tenant la main de leur chérubin, avec un air d'incompréhension, de colère et de mépris. Laetitia a envie de leur dire que leur petit blondinet aura dans quelques années les cheveux longs, qu'il écoutera du heavy metal, et ne regardera plus de ses yeux bleus sa mère avec la même tendresse. Il fumera peut-être, et se mettra de méchantes bitures pour oublier son c½ur brisé par la première pute venue. Alors Mesdames, ravalez votre frustration et attendez vous au pire HAHAHA

Eminem et Marilyn Manson se côtoient dans le métro.
Leurs affiches sont côte à côte, et ça ne ressemble à rien xD

Sinon, elle a aussi découvert Type-O-Negative, ça déchire sa race. Comme Walking Dead d'ailleurs :D
Elle chante et saute dans sa chambre quand il n'y a personne, elle rit toute seule et pfff plus de stress.
Jusqu'à la prochaine pensée au sujet de son mémoire.

Elle approche également à grand pas de la vingtaine. Elle se sent vieille. Elle va devoir être adulte. Ce qui veut dire : plus de bêtises, être responsable, arrêter de se péter le cerveau, travailler... Ah et vous voulez lui faire plaisir pour son passage à la vieillesse ? Payez-lui la séance chez le perceur : un beau piercing à la nuque (cf. photo). Oh ouiiii *.*
Mais elle veut des piques à la place, pas des boules (elle a hésité à écrire la fin de la phrase >.<").
Ou une paire de Doc Martens écossaises (elle fait du 38 (a)).
Genre elle fait ses courses xD

Elle est d'humeur joyeuse ce soir, c'est parce qu'elle ne raconte que des bêtises à Gasounet (c'est trop moche comme surnom xD). Elle lui fait des vieilles énigmes à deux balles (« devine qui c'esttttt ») ^^
Elle est aussi tombée sur ça : http://pyxel.info/percing/catsexe/percsexe.php5, et elle s'est tapée des barres de rire ! Elle est bêteuuuuuh.

Les pattes de l'araignée de sa boucle d'oreille lui rentre dans la peau, elle a donc trois nouveaux trous.
Et elle parle trop. Blahblablablahblahblablhablabla.
Elle n'a rien à dire. Elle remplie juste bêtement une page Internet, pour le plaisir de raconter du cacah.
Et même que ce n'est pas grave, parce que Gas il a dit « Ça fait plaisir de te voir dire du caca ^^ ».
Le cacah, c'ay la vie, y'a rien de plus joli ♪♫
Il est temps d'aller se coucher... (a)

Bon il va falloir faire un choix : soit ce genre de bouse soit des articles de gothico-satanico-suicidaire :p

Laetitia

# Posté le vendredi 15 mai 2009 19:24

.vide.

.vide.
Elle a l'impression que tout est perdu. Elle a envie de le rattraper, et de lui dire « Attends ! Laisse-moi venir avec toi. ». Mais il est sans doute trop tard, et un grand vide se forme autour d'elle. Elle n'a plus envie de rien, seulement de prendre son sac et de partir. Prendre le premier train qui passe et oublier. Oublier le manque qu'il crée, oublier son sourire, la manière dont il allume sa cigarette, et ses baisers qui font battre le c½ur.

Alors pour combler le vide, elle préfère être quelqu'un d'autre. Une personne qu'elle finira par devenir à force. Elle préfère sombrer dans les excès, et cultiver une image de façade. Elle sourit, elle est agréable, elle est enjôleuse... Les hommes lui foutent la gerbe, mais ils l'attirent, la fascinent... Ses dents s'agitent ; elle a envie de les goûter, de les mordre... jusqu'à ce que la douleur devienne insupportable. Elle enfouit ses pulsions de violence sous une couche de flatteries et de gestes tendres. Mais ça bouillonne, ça la déchire à l'intérieur. Elle noie ses larmes dans les vapeurs de la vodka, et perd ce qu'il lui reste de dignité dans des draps humides.

Elle regarde la courbe de ses hanches, celle de ses seins, la rondeur de ses cuisses... La peau se soulève à chaque respiration. Elle est tellement plus jolie lorsque le blanc et le rouge se mélangent. Elle respire la vie, elle frémit... Elle donne l'impression d'être vivante. Mais les doigts reposent l'objet coupant sans même l'avoir saisi. Alors elle cherchera un autre moyen pour avoir l'impression d'être là, pour ne plus voir le vide, ne plus sentir la solitude... pendant au moins quelques minutes.

Et les mots « tu me manques » s'évanouiront dans le vent, comme tous les mensonges proférés par la gent masculine.
Laetitia

# Posté le samedi 06 juin 2009 06:46

Modifié le samedi 06 juin 2009 11:41

C'est un temps à l'image du moral...

C'est un temps à l'image du moral...
Elle s'enfonce dans l'eau, et regarde les bulles sortir de sa bouche.
Elle espère qu'il n'en sortira plus.


"Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ;
ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir."
.Donatien Alphonse François de Sade, Justine ou les malheurs de la vertu.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:19

Modifié le samedi 13 juin 2009 18:19

Elle n'a plus de main à serrer dans la sienne.

Une question se pose maintenant chaque jour. Que vais-je faire demain ? Que vais-je faire de ma vie, qui m'échappe, qui s'écoule entre mes doigts... Il ne sert à rien d'essayer de la rattraper, les repères se sont écroulés. Et maintenant il y a comme un vide. Il y a cette main qui serre le c½ur, si fort qu'il est prêt à imploser. Le vide. Le manque. La solitude.
Il faut se débarrasser des habitudes, réorganiser sa vie. Mais elle n'en a pas envie. Tout est resté intact. Comme s'il était encore là. Et elle se prend parfois à espérer pendant quelques secondes que tout ça n'est qu'un cauchemar. Le réveil va sonner, et la lente agonie cesser.

Elle doit enfouir ses souvenirs sous une montagne d'autres. Elle doit les reléguer dans un coin, très loin, très sombre, dans sa tête. Car leur simple évocation provoque la plus vive douleur. Elle est speed, fait tout à deux cent à l'heure. Elle maintient sa vie sous ce rythme intense pour ne pas penser. Mais le soir venu, lorsque les portes sont closes et que les ronflements font vibrer doucement la maison, le verrou des souvenirs saute. Et elle n'a plus aucun moyen pour les empêcher de sortir. Elle n'a plus rien à faire, plus rien où fixer son attention. Alors ils affluent, par grosses vagues ; ils agissent comme une immense claque.

Elle voudrait faire taire son cerveau. Par tous les moyens possibles. Ça cogne à l'intérieur. Elle a l'impression de devenir folle. Elle a envie de courir et de tout effacer. Elle a envie de sentir à nouveau son corps contre le sien, entendre battre son c½ur, et fermer les yeux embaumée de son odeur. Elle voudrait sentir à nouveau sa main dans la sienne.
Elle se prend parfois à vouloir sauter. Très haut, pour ne sentir que le vent gifler son visage. Sentir le doux craquement de la colonne vertébrale. Et oublier. Elle se vide. Et renforce ses remparts. Elle refuse qu'on la touche, et d'entendre leurs niaiseries. Elle a envie de déchirer les sourires hypocrites, et de leur dire d'aller se faire foutre. Mais ils n'attendent que ça, et ils la débectent. Elle n'a plus envie de rien. Sauf de se laisser sombrer.
Elle épuise ses dernières forces à continuer de sourire, à dire tout va bien. Elle continue de faire semblant. C'est exténuant. Mais il faut cultiver la façade. Sourire... jusqu'à s'en arracher les zygomatiques.
Laetitia
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 20 juin 2009 18:41

Deux ans qui n'était que du vent ?

Deux ans qui n'était que du vent ?
Le pire, c'est de prendre conscience que finalement on est la seule personne à souffrir dans l'histoire.

# Posté le lundi 22 juin 2009 13:45